Sandrine Rousseau : fausse pitre, vrai fasciste.
Les frasques répétées de Sandrine Rousseau ne doivent pas détourner l'attention de son projet politique socialiste qui gagne en popularité en France.
Un coup c’est les riches, un coup c’est les viandards. Avec l’élue EELV Sandrine Rousseau, personne n’est à l’abri d’être attaqué pour comportement déviant et immoral. Ses tweets et interventions médiatiques sont plus stupides à chaque fois, avec l’apparition quasi-hebdomadaire d’un nouveau sujet à blâmer. Même si elle nous fait rire par moquerie, il ne faut jamais oublier que son idéologie politique, le wokisme, est une des plus dangereuse pour les droits et libertés individuelles à l’heure actuelle.
Une popularité grandissante
Même si une partie de son ascension populaire provient de moqueries à son égard, il ne faut pas oublier qu’en démocratie, c’est moins le projet que la popularité et la combativité d’une personnalité qui compte. Grâce à son fantastique compte parodique Sardine Ruisseau qui compte 120 000 abonnés sur Twitter, à ses prises de position extrêmes qui font parler d’elle dans tous les médias, Sandrine Rousseau est en train d’acquérir une notoriété nationale, et ce en très peu de temps.
À la manière d’un Zemmour cette dernière pourrait prendre la tête de son courant politique (pastèque : écologie + communisme), et être en capacité de peser sur l’exécutif, et même en cas d’élection de négocier certaines mesures socialistes avec la majorité. Attention donc à ne pas sous estimer son pouvoir de nuisance.
Contre la propriété et le commerce
Sandrine Rousseau appartient à cette famille politique marxiste qui voit dans le capitalisme et le libéralisme la cause de tous les malheurs de l’humanité. Chômage et pauvreté en France, dysfonctionnement des services publics, guerres, réchauffement climatique… Tout serait causé selon elle par le système économique reposant sur le droit de propriété et la liberté d’échange, qui domine le monde depuis l’aube des sociétés humaines. On n’entendra cependant jamais cette dernière critiquer le communisme en URSS, malgré son échec dans à peu près toutes les sphères de la société, à commencer par la lutte contre la pauvreté.
Ses projets sont bien connus : nationalisations à tout va, réglementations, taxation des plus riches et de la classe moyenne, protectionnisme, planification économique, rejet du progrès technologique… Le cocktail parfait pour une décroissance économique éclair !
Un fascisme “écologique”
Le marxiste moderne se fond dans de nouveaux courants liberticides. Parmi ceux-là, la cause écologique à l’origine portée plutôt par des hippies anarchistes, a été accaparée par des étatistes pour servir d’instrument de conquête du pouvoir.
Les politiques adorent jouer sur les peurs et en créer de nouvelles. C’est en effet un moyen très efficace de faire croire qu’un problème peut être réglé par une intervention de l’Etat, et donc légitimer son existence et son utilité. On l’a vu parfaitement avec le covid.
La peur de la crise climatique en est une très importante. Les écologistes l’ont bien compris. Ainsi ces derniers distillent en permanence l’idée que la société va s’effondrer et que les gens vont atrocement souffrir si l’Etat ne taxe pas le jet privé d’un riche anonyme, ou n’interdit pas la piscine de votre voisin.
Derrière la stigmatisation des riches, se cache en réalité la jalousie de ces derniers qui eux arrivent à profiter de la vie quand les écolos pastèques se morfondent dans leur sentiment d’impuissance et d’inutilité.
Pour régler la crise climatique par l’Etat, Sandrine Rousseau imagine imposer la décroissance aux Français. Et que naturellement tout se passera sans encombres ni protestations. Pol Pot avait déjà essayé en son temps au Cambodge. Résultat : du sang et des larmes.
Sandrine Rousseau doit sans doute aussi fantasmer sur la mise en place d’un crédit social écologique qui réglementerait les bons et mauvais comportements des citoyens selon une grille de notation complètement absurde, comme ses prises de position.
Une vision raciale des hommes
Couplée à cette haine du capitalisme, à l’idéalisation d’une société plus naturelle, se greffe une vision raciste de l’humanité : le wokisme racial. Ce filtre idéologique qui voit les humains selon leurs couleurs de peau et non selon leur comportement.
Sandrine Rousseau dit rejeter la discrimination, sauf quand celle-ci concerne les blancs, qu’elle vilipende à la longueur de journée. Imaginez si une personnalité publique ciblait une autre ethnie. Censure assurée.
Ainsi la woke Sandrine imagine destituer une bonne partie des blancs en position de pouvoir dans les entreprises ou en politique, pour les remplacer par des “racisés” (les blancs n’auraient pas de race ??) comme on jouerait avec des playmobiles. Les saints quotas.
Elle apprendra sans doute un jour que l’humanité est faite d’inégalité, et que si certaines personnes arrivent au sommet d’une organisation, quelle qu’elle soit, c’est qu’elles sont les plus aptes. Elles n’ont pas volé leur place. Contrairement à ceux placés là grâce aux quotas imposés par l’Etat.
Sandrine Rousseau applique cette même logique aux hommes, qui semblent lui poser de grands problèmes. La déconstruction de ces derniers engendrerait l’interdiction d’activité et produits jugés trop patriarcaux. Une bénédiction pour le capitalisme woke qui continuera son programme de féminisation de l’homme pour le pousser à consommer davantage dans la mode, le maquillage, etc…
Continuer la dérision, avertir sur le projet
Sandrine Rousseau passe son temps à se plaindre de son compte parodique en cherchant à le faire interdire. Au mépris de la liberté d’expression et du droit à la caricature, qu’elle explique pourtant soutenir en étant Charlie.
Il est cependant possible qu’elle n’y compte à moitié, tant ce dernier contribue à sa popularité. Celle-ci peut alors se poser en victime et faire le tour des médias écrits, radio et télé pour dénoncer le cyberharcèlement qu’elle dit subir.
Un meme circule beaucoup sur twitter : le portrait de Rousseau et un texte avec marqué “dire une connerie par jour pour exister”. C’est for probable que ça fasse partie de sa stratégie pour acquérir plus de notoriété.
Cette dernière dit pâtir des moqueries et réactions à ses bêtises, mais en tire des avantages conséquents en termes d’exposition. En sachant que le meilleur moyen de ne pas subir de harcèlement, c’est d’arrêter de vouloir pourrir la vie de ses semblables, avec des interdictions et stigmatisations à tout va. Quiconque veut empiéter les droits et libertés d’autrui doit s’attendre à une réaction de défense en face. “Don’t thread on me”, la devise des libertariens avec son fameux serpent (ne me marche pas dessus ou gare aux conséquences).
Bons sauf pour les communistes qui veulent soumettre les humains à leur idéologie mortifère en pensant agir pour le bien des autres, et ne comprenant pas qu’on puisse s’offusquer et être contre leurs propositions.
Il faut donc poursuivre la dérision, en restant bien sûr dans le respect, tout en expliquant le plus possible en quoi son projet politique est dangereux et destructeur.
C’était mon premier article d’une série qui je l’espère sera longue ! J’attends vos réactions avec impatience et je compte sur vous pour le partager au max ! #taxercestvoler


